Le jour où… (1/3)

Parce que partager ses expériences peut aider d’autres parents et parce que j’aime beaucoup lire les histoires des autres, dans cette rubrique, je vous parlerai d’événements marquants de ma vie de maman.

Pour cette première, vous allez découvrir le jour où mon fils a été hospitalisé. C’était en Novembre 2014. Il avait 14 mois.

Ce jour-là, mon fils se réveille avec un gros rhume. Pas de signes de gravité, ni de fièvre, juste un bon gros rhume qui met KO. Malheureusement, ayant un rendez-vous très important, je suis obligée de le laisser à la crèche, avec le sentiment de culpabilité que vous pouvez imaginer. Malgré tout, le personnel de la crèche se montre très rassurant et promet de me contacter en cas de problème.

A mon retour à la crèche, je retrouve mon petit très fatigué mais souriant. On me dit que tout s’est très bien passé. Avant de partir, je décide de lui changer sa couche.

En enlevant son pantalon, je découvre qu’il est couvert de petits points rouges partout sur le corps. Mon premier réflexe est d’appuyer sur ces points rouges. En effet, mon médecin m’avait toujours dit que si mon enfant avait des boutons ou des marques sur la peau, je devais appuyer dessus. Si les boutons deviennent blancs avant de repasser au rouge, il n’y a pas d’urgence. En revanche, s’ils restent rouges, il faut filer à l’hôpital.

J’avais donc toujours eu cette habitude d’appuyer sur les boutons des enfants. A chaque fois, ils devenaient blancs et j’étais rassurée. Or, cette fois, j’ai l’impression que mon cœur va s’arrêter, les petits points restent rouges! J’apprendrai plus tard que ces points s’appellent des pétéchies.

Je passe au moins 5 bonnes minutes à appuyer en espérant que ces fichus petits points passent au blanc, mais rien n’y fait. En essayant de masquer mon inquiétude, je demande à une puéricultrice ce qu’elle en pense. Elle a l’habitude, elle a déjà dû voir ça. Elle me dit que ce n’est sûrement rien et que je n’ai pas à m’inquiéter.

Bien sûr, cela ne me rassure pas du tout, je sais au fond de moi que c’est grave. Je décide d’appeler mon médecin. Habituellement, j’ai en ligne un secrétariat et c’est un peu la galère pour parler au médecin. Coup de chance, cette fois je tombe directement sur le médecin. Je lui explique, elle me dit de venir immédiatement. Heureusement, son cabinet est à 500m de la crèche. Je ramasse les affaires de mon enfant, je l’installe dans sa poussette et je dit au revoir en essayant de paraître calme. Intérieurement, je suis liquéfiée…

La suite au prochain épisode.

Mog.

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