Le jour où… #1 (2/3)

J’arrive finalement chez le médecin. Je me demande encore comment j’ai pu faire le trajet sur mes jambes en coton. Je rentre dans le cabinet et je me rends compte que le médecin m’attend alors que la salle d’attente est pleine. Tout se bouscule dans ma tête, si mon médecin m’attend de pied ferme, c’est qu’elle soupçonne quelque chose de grave.

J’explique tant bien que mal la situation pendant qu’elle examine mon fils. Elle finit par dire que ça peut être quelque chose de bénin comme quelque chose de très grave. Et la chose très grave à laquelle elle pense c’est le purpura fulminans. Il s’agit d’une hémorragie liée à la méningite foudroyante. Elle m’explique que je doit me rendre immédiatement aux urgences et qu’elle peut m’appeler une ambulance. Je lui dit que ce n’est pas la peine j’ai ma voiture et l’hôpital est juste à côté. Elle me dit alors: « OK, mais foncez. »

Je rhabille mon fils en tremblant. Je suis dans un état second. Je n’arrive plus à réfléchir. Pendant ce temps, mon médecin appelle l’hôpital pour les prévenir de mon arrivée. J’entends alors la personne à l’autre bout du fil s’exclamer: « Quoi? Un purpura fulminans!!! ». Mon médecin m’avouera plus tard qu’elle avait essayé de garder son calme tout au long de ce moment pour ne pas me faire paniquer et qu’elle avait eu franchement envie de baffer cette personne au téléphone.

Je regagne finalement ma voiture. J’appelle mon mari. Je suis incapable de me rappeler ce que je lui ai dit, ni comment je suis arrivée à l’hôpital. A ce moment là, je fonctionne comme un robot, je n’arrive plus à réfléchir.

Je rentre dans le hall des urgences pédiatriques et je vois un groupe de soignants m’attendre avec surblouses, masques et tout l’attirail. Ils prennent mon fils et l’emmène directement en salle d’examen. Je suis en pleurs. Au bout de quelques minutes, premier soulagement, on me dit: « Ne vous inquiétez pas Madame, ce n’est pas un purpura fulminans ». Je souffle un peu mais il faut quand même trouver ce qui lui arrive. On lui fait une prise de sang et on nous installe dans une salle. S’ensuit 4H longues heures d’attentes où l’on s’imagine le pire.

Finalement, un médecin vient me voir vers 22H30. Il m’explique que mon fils souffre d’un purpura thrombopénique. Il n’a en fait quasiment plus de plaquettes (2000/mm3 alors que la norme se situe entre 160 000 et 500 000), et que c’est cela qui cause des hémorragies sous la peau. Il me dit qu’ils doivent le garder pour trouver la cause de cette thrombopénie et aussi le surveiller car il risque de faire une hémorragie interne ou cérébrale. Je suis rassurée et en même temps très inquiète. Mon bébé risque de faire une hémorragie très grave et va être hospitalisé.

La fin dans quelques jours… (désolé c’est l’heure de l’école).

Mog.

Le jour où… (1/3)

Parce que partager ses expériences peut aider d’autres parents et parce que j’aime beaucoup lire les histoires des autres, dans cette rubrique, je vous parlerai d’événements marquants de ma vie de maman.

Pour cette première, vous allez découvrir le jour où mon fils a été hospitalisé. C’était en Novembre 2014. Il avait 14 mois.

Ce jour-là, mon fils se réveille avec un gros rhume. Pas de signes de gravité, ni de fièvre, juste un bon gros rhume qui met KO. Malheureusement, ayant un rendez-vous très important, je suis obligée de le laisser à la crèche, avec le sentiment de culpabilité que vous pouvez imaginer. Malgré tout, le personnel de la crèche se montre très rassurant et promet de me contacter en cas de problème.

A mon retour à la crèche, je retrouve mon petit très fatigué mais souriant. On me dit que tout s’est très bien passé. Avant de partir, je décide de lui changer sa couche.

En enlevant son pantalon, je découvre qu’il est couvert de petits points rouges partout sur le corps. Mon premier réflexe est d’appuyer sur ces points rouges. En effet, mon médecin m’avait toujours dit que si mon enfant avait des boutons ou des marques sur la peau, je devais appuyer dessus. Si les boutons deviennent blancs avant de repasser au rouge, il n’y a pas d’urgence. En revanche, s’ils restent rouges, il faut filer à l’hôpital.

J’avais donc toujours eu cette habitude d’appuyer sur les boutons des enfants. A chaque fois, ils devenaient blancs et j’étais rassurée. Or, cette fois, j’ai l’impression que mon cœur va s’arrêter, les petits points restent rouges! J’apprendrai plus tard que ces points s’appellent des pétéchies.

Je passe au moins 5 bonnes minutes à appuyer en espérant que ces fichus petits points passent au blanc, mais rien n’y fait. En essayant de masquer mon inquiétude, je demande à une puéricultrice ce qu’elle en pense. Elle a l’habitude, elle a déjà dû voir ça. Elle me dit que ce n’est sûrement rien et que je n’ai pas à m’inquiéter.

Bien sûr, cela ne me rassure pas du tout, je sais au fond de moi que c’est grave. Je décide d’appeler mon médecin. Habituellement, j’ai en ligne un secrétariat et c’est un peu la galère pour parler au médecin. Coup de chance, cette fois je tombe directement sur le médecin. Je lui explique, elle me dit de venir immédiatement. Heureusement, son cabinet est à 500m de la crèche. Je ramasse les affaires de mon enfant, je l’installe dans sa poussette et je dit au revoir en essayant de paraître calme. Intérieurement, je suis liquéfiée…

La suite au prochain épisode.

Mog.

Cake à la banane et aux pépites de chocolat

En cette semaine super déprimante (bah oui blue monday hier), rien de mieux qu’une recette réconfortante. Cette recette je la fais assez souvent car elle est délicieuse bien sûr, mais surtout, elle permet d’utiliser les bananes trop mûres qui commencent à s’abîmer. Pas de gaspillage et en plus un bon goûter, c’est tout bénéf!

Pour réaliser cette recette, il vous faudra:

3 bananes bien mûres

2 œufs

100g de sucre roux

130g de beurre

200g de farine

1 pincée de sel

1 sachet de levure

1/2 càc de cannelle

100g de pépites de chocolat noir

du jus de citron

Dans un premier temps, blanchissez les œufs avec le sucre et ajoutez le beurre fondu.

Écrasez les bananes avec une fourchette et arrosez de jus de citron. Mélangez-les à la préparation précédente.

Ajoutez la farine, la levure, le sel et la cannelle. Mélangez bien puis ajoutez les pépites de chocolat.

Versez la pâte dans un moule à cake beurré et fariné, et enfournez pour 45 min environ.

Dégustez-le tiède c’est encore meilleur!

Vous la voyez la fente en forme de banane? le hasard fait bien les choses.

Essayez cette recette et dites-moi ce que vous en pensez.

Mog.

Une organisation au top

Quand on est à la tête d’une famille ( de 3 enfants dans mon cas), avoir une bonne organisation est indispensable pour ne pas se laisser déborder.

Avant la naissance de nos enfants, nous vivions au jour le jour, sans rien anticiper. On faisait le ménage quand il y avait besoin, on regardait dans le placard et on faisait la cuisine (ou pas) suivant nos envies, on faisait les courses quand le frigo était vide, on dormait quand on le voulait, bref c’était la belle vie.

A l’arrivée de notre première fille, il a fallut commencer à s’organiser car l’arrivée d’un enfant bouleverse le quotidien. Plus question d’improviser, il fallait anticiper. A chaque naissance, il a fallut adapter l’organisation et parfois, cela ne s’est pas fait sans mal.

Après avoir tâtonné, j’ai pu trouver quelques trucs et astuces afin de m’organiser et de faciliter le quotidien. A la maison, c’est moi qui gère, mon mari ayant une activité professionnelle intense. Et puis il faut dire que j’ai toujours adoré faire des listes, des plannings, organiser le quotidien, guider les autres (moi un peu dirigiste? que nenni!).

Une des choses qui peut générer beaucoup de stress quand on s’occupe d’une famille, c’est la gestion des repas. Non seulement, il faut cuisiner, faire la vaisselle, mettre la table, débarrasser, faire les courses, mais surtout il faut trouver quoi faire à manger et ça c’est la partie la plus difficile. En effet, il est important pour moi que les repas soient équilibrés et fait maison (même si j’ai toujours des plats tout prêt au cas où). Et la façon la plus simple est de faire un planning des repas de la semaine. Pour vous aider, faites une liste de tous les plats que vous faites habituellement et des nouvelles recettes que vous aimeriez tester. Vous n’aurez qu’à piocher dans cette liste pour faire votre menu. Pensez aussi à regarder le menu de la cantine pour éviter que les enfants mangent 2 fois la même chose. Vous pouvez ensuite faire facilement votre liste de courses en fonction du menu établi.

Le deuxième point noir de la vie de parents, c’est le linge. Dans ce domaine, je n’ai qu’un conseil, ne procrastinez-pas! C’est le meilleur moyen de se laisser déborder. Lancez une machine dès qu’il y a une quantité suffisante de linge. Ne vous dites pas: « ça peut attendre un peu, il reste encore un peu de place dans le panier de linge sale », car il suffit d’un imprévu (pipi au lit par exemple) pour vous mettre dans la galère. Fixez les jours où vous changez les draps et les serviettes de toilettes et tenez vous-y! Personnellement, je ne tri jamais le linge (merci les petites lingettes contre le transfert de couleur) cela simplifie grandement la vie. En ce qui concerne le repassage, je le fait rarement car je pli le linge à la sortie du sèche-linge. Grâce à ces techniques je n’ai jamais été débordée par le linge, même en travaillant.

La dernière chose à laquelle on ne peut pas échapper au quotidien, c’est le ménage. Pour ma part, j’ai déjà fait des plannings mais je n’ai jamais réussi à m’y tenir. Je préfère faire au feeling. Avec l’expérience, je sais ce que je doit faire et à quel moment. Et encore une fois, le secret c’est de ne pas reporter au lendemain. Si on a un moment de libre et qu’on voit de la poussière sur l’étagère, on va chercher le chiffon, s’il y a des miettes au sol, on prend l’aspirateur, on fait la vaisselle dès le repas terminé… Vous pouvez aussi faire participer les enfants en fonction de leur âge. En général, ils sont très demandeur.

Voilà, j’espère que ces quelques conseils pourront vous aider. Je ferai prochainement des articles un peu plus détaillé sur chaque points vu dans cette article (et sur d’autres pas abordés). Et vous, quels sont vos petits secrets d’organisation?

Mog.

Une nouvelle année.

Comme chaque début d’année, viens le moment de faire le bilan et de se fixer des objectifs pour les mois à venir.

L’année 2020 n’aura pas été de tout repos. Tout a commencé par un drame dans mon quartier, qui malgré la tristesse, nous a réunit. Ensuite, il y eu le confinement et toutes les choses auxquelles il a fallut s’habituer: la queue dans les supermarchés, le port du masque, la distance physique avec les autres, l’école à la maison, l’annulation de plusieurs événements et fêtes…

Il a aussi fallut dire au revoir à mes collègues que j’appréciai tant…

Puis vint l’été, on allait enfin pouvoir souffler. Mais tout ne s’est pas passé comme prévu. Une grosse désillusion amicale a entaché mes vacances. Et puis le virus était toujours présent…

A la rentrée, nous sommes reparti gonflé à bloc: retour à l’école, entrée au collège, reprise du sport, réorientation professionnel, projet de déménagement…

Puis il y eu un couvre-feu et à nouveau un confinement. Et malheureusement, notre projet de déménagement est tombé à l’eau.

Heureusement, cette année plutôt morose s’est terminée sur une note positive puisque les fêtes de fins d’année se sont très bien passées et m’ont apporté de l’énergie pour débuter l’année 2021.

Pour cette nouvelle année, pleins de projets se dessinent à l’horizon. Tout d’abord, j’aimerai perdre du poids (plus facile à dire qu’à faire). Ensuite, j’aimerai mener à bien mon projet professionnel et aller vers l’objectif que je me suis fixée. Enfin, étant donné que nous n’allons pas déménager pour le moment, nous allons faire des travaux dans notre appartement, afin de s’y sentir à l’aise même si nous manquons un peu d’espace.

Voilà déjà de quoi bien remplir les mois qui viennent. Et si en plus, on pouvait partir en voyage, l’année serait certainement très belle.

Et vous quels sont vos objectifs pour cette nouvelle année?

Mog.

Muesli maison

Il y a quelques semaines, je vous avez promis la recette du muesli maison sur instagram. Les vacances de Noël étant terminées, je trouve enfin le temps de vous partager la recette.

C’est une recette très simple et beaucoup plus saine que les céréales que l’ont peut trouver dans le commerce. Pour réaliser ce muesli, il vous faut:

500g de flocons d’avoine

des graines (sésames, lin, chia…)

75g de pépites de chocolat noir

1 poignée de raisins secs

2 càs de noix

1 càc de cannelle

1 poignée d’amandes

80g de miel

80g d’huile

1 càs de sucre roux

3 càs de sirop d’érable

1 càc d’extrait de vanille

Commencez par mélanger les flocons d’avoine, les amandes, les graines, la noix de coco et la cannelle.

Dans une casserole, faites chauffer l’huile, le miel, le sucre roux, le sirop d’érable et la vanille. Arrêtez de chauffer avant l’ébullition.

Versez ce liquide sur les céréales et mélangez bien.

Étalez les céréales sur une plaque et faites-les torréfier 3 fois 15 min à 150°C. Mélangez bien entre chaque cuisson.

Une fois les céréales refroidis, ajoutez les raisins et les pépites de chocolat.

Vous pouvez conserver ces céréales dans un bocal en verre pendant plusieurs jours.

Il est possible de varier les recettes en ajoutant différents fruits secs ou d’autres sortes de graines. Essayez et dites-moi ce que vous en pensez.

Mog.

Le week-end en bref

Pour ce dernier week-end de confinement, nous avons décidé de passer en mode slow-life et cocooning. Les pyjamas de Noël, les plaids tout doux et les chocolats chauds étaient bien sûr de la partie.

Samedi, après avoir fait la grasse matinée jusqu’à 8H (qu’est-ce que vous croyez avec des enfants?!) nous avons prit un petit déjeuner réconfortant, remplit de cris, de rires et de câlins.

Nous avons discuté de tout et de rien, de Noël, de l’école, de Star Wars (difficile d’y échapper) avant de passer la matinée à traîner en pyjama. C’est tellement bon de prendre le temps!

L’après-midi, nous avons regardé un film de Noël, « Les Gremlins » (ça se passe à Noël, non?). Certains en ont profité pour faire une sieste bien méritée.

Le lendemain, nous avons suivi le même programme, avec en plus la réalisation de sablés de Noël. Nous avons tout dévoré au goûter sans en laisser une miette.

Le reste de la journée s’est écoulé dans la douceur et le calme.

Nous avons fini ce week-end par un plateau télé composé de bricks au thon, crudités et pain hérisson au fromage, devant « Le seigneur des anneaux » (c’est pas un film de Noël?).

Le week-end prochain sera sûrement totalement différent, fait de promenade à la campagne et de décorations de sapin, mais nous garderons dans nos cœurs, ces doux week-end à la maison.

Mog.

Les oranges séchées de Noël

Il n’y a pas de Noël sans décorations qui en mettent plein les yeux. Aujourd’hui, la tendance est aux décos fabriquées à base de matériaux naturels (DIY suspension sapin). Branches de sapin, bois, pommes de pin sont idéals pour la fabrication des éléments qui composeront votre décoration de Noël. Et s’il y a bien une chose sur laquelle on ne peut pas faire l’impasse lorsque l’on prépare sa maison pour Noël, ce sont les oranges séchées.

Très facile à réaliser, vous pourrez fabriquer des guirlandes, agrémenter votre couronne ou vos centres de tables ou simplement les disposer dans un bocal avec quelques lumières leds.

Pour cela vous devez juste disposer d’oranges et d’un four. C’est tout!

Pour commencer, coupez vos oranges en lamelles fines et disposez-les sur une plaque allant au four. Puis, enfournez-les à 100°C pendant 2H environ. Le temps de cuisson peut varier suivant le four ou l’épaisseur des rondelles d’orange. Elles doivent être bien sèches et dépourvues d’humidité.

Vous pouvez ensuite les enfiler sur un fil pour faire une guirlande, y passer un ruban pour en faire une suspension ou les coller sur vos compositions. Vous pouvez aussi les disposer dans une jolie coupelle avec des bâtons de cannelle et de l’anis étoilé, elles embaumeront votre maison.

Voilà, vous n’avez plus d’excuses pour ne pas faire vos décos de Noël vous même!

Mog.

Tarte aux carambars

Il y a quelques jours, vous avez pu voir sur mon compte Instagram (lamog85) une tarte aux carambars. Cette délicieuse tarte, très facile à réaliser, remporte toujours un véritable succès auprès des enfants.

Pour réaliser cette tarte, il vous faudra :

250g de farine

125g de beurre mou

50g de sucre

1 pincée de sel

1 jaune d’œuf

un peu d’eau froide

30 carambars

20cl de crème fraîche

Pour commencer, il faut réaliser la pâte. Pour cela, mélangez le beurre, la farine, le sucre et le sel. Sablez le mélange et ajoutez le jaune d’œuf.

Formez une boule de pâte en ajoutant de l’eau si nécessaire. Puis foncez un moule à tarte et cuisez la pâte à blanc, à 180°C pendant 30 min environ. N’oubliez pas de percer la pâte avec une fourchette et d’y déposer des poids afin qu’elle ne gonfle pas.

Lorsque la pâte est bien cuite, sortez-la du four et commencez à préparer le mélange aux carambars.

Pour cela, versez la crème fraîche dans une casserole et ajoutez les carambars. Faites chauffer à feu doux jusqu’à ce que tous les carambars soient fondus.

Versez le mélange au caramel sur le fond de tarte et laissez durcir.

Voilà, il ne reste plus qu’à déguster! Vous verrez, difficile de résister !

Mog.

Et retrouver la nature…

Enfin!

Après quelques semaines à tourner en rond dans le quartier, nous avons pu retrouver la nature, la respirer, la toucher, la voir, nous y promener. Quel bonheur!

A seulement 5 min de chez nous mais en dehors de notre périmètre d’un kilomètre, il était là à nous attendre, notre parc préféré. D’ailleurs, nous n’étions pas les seuls à être en demande de nature car nous étions nombreux ce jour-là. Des familles entières, des jeunes couples, des personnes âgées, tout ce monde était venu savourer la liberté retrouvée.

A peine arrivés, nous nous sommes rendu directement à l’enclos des animaux. Vaches, cochons, moutons, chèvres et ânes nous attendez avec impatiente. Les enfants se sont fait un plaisir de les caresser et leur donner des brins d’herbe.

Puis nous avons continué la balade en passant par la roseraie (belle aussi en hiver malgré l’absence de roses) afin de nous rendre dans le labyrinthe végétal.

Après de longues minutes à essayer de trouver la sortie (pourtant on l’a fait 1000 fois ce labyrinthe), nous avons fait un arrêt autour du bassin et nous avons profité simplement de l’instant.

Puis, nous avons fini notre promenade par un tour dans les jardins du monde avant d’acheter des chichis pour le goûter. Ils étaient délicieux, cela faisait tellement longtemps!

Nous sommes finalement rentrés chez nous, transis de froid, mais prêts à affronter la semaine avec nos batteries pleines.

Mog.